Biver devient virtuel….

septembre 14, 2007

Jean-Claude Biver, à la différence de pas mal de patrons horloger, est en avance… virtuellement parlant. En effet, le site Hublot est un des plus aboutits du petit monde de l’horlogerie… des films en ligne, du rich media, c’est bien… Mais créer le traffic c’est autre chose.

Bref, la question n’est pas là. Aujourd’hui, Hublot vient de célébrer l’ouverture de son “île” dans le jeu en ligne virtuel Second life. Hublot prend le train en marche lancé par de nombreuses marques du domaine du luxe ou d’ailleurs.

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D’autres marques se sont aventurées dans Second Life, et l’on peut certainement se poser des questions sur les retombées d’un tel investissement. Car oui, c’est un investissement. Dans second life, tout s’achète, et tout se vend, avec la devise locale : le Linden Dollar. Phillip Rosedale, le fondateur, est un homme comblé. En octobre 2006, Linden Lab (société d’étude de second life) a recensé 12 784 entreprises effectuant une activité rentable virtuelle dans le jeux. Parmis eux, on compte IBM, Nissan, Dell, Warner Bros, etc…

Mais quel est l’intérêt ?

Tout d’abord, être présent dans second life permet une interaction unique avec les clients et les fans de la marque. Et surtout de mieux connaître les consommateurs…

– Sur Second Life, Pontiac propose d’essayer de magnifiques voitures sur des circuits. Celle-ci sont ensuite customisables. Cela permets de détecter de nouvelles tendances et de nouveaux besoins…

– Chez American Apparel, la célèbre marque de vêtements, le but est de créer du traffic sur le vrai site de E-commerce. Toute personne qui achète un T-shirt virtuel (moins de 1 linden dollar) se voit offrir un bon de réduction de 15% pour le magasin online “réel”…

– Warner Bros, eux, organisent des avants premières pour les nouveaux albums de leurs artistes… Le but : séduire les early adopters et les leaders d’opinion.

Alors qu’est-ce qu’il nous réserve monsieur Biver, en intégrant la seconde vie ?

– Une présence de la marque sur un canal beaucoup moins saturé que la presse et l’internet (pour le moment…)

– La possibilité d’évaluer le potentiel de nouveaux produits sans en faire un lancement mondial

– Une croissance de la notoriété auprès de leaders d’opinion…

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